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Press kit Parcours
Press kit Ecoutez-moi
sortie le 12 avril 2008
sur le disque Parcours

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"L’on n’aurait pas pu trouver meilleur titre que «Parcours». Car c’est d’abord celui de Sébastien Paindestre dont il s’agit, (…) son parcours l’amène à une réelle maturité et une vraie profondeur dans sa façon d’évoquer un univers plus personnel, de dire les choses explicitement mais sans urgence, avec cette façon légère de caresser le swing. Paindestre montre combien il fait sienne cette histoire du jazz qui s’étend de Herbie Hancock (Tell me a Bed Time Story) jusqu’à Brad Mehldau. (…) Paindestre ne le dit pas uniquement en jouant mais en livrant des compositions très riches, qui laissent leur place au swing et racontent à leur manière une belle histoire du piano jazz" .

Jean-Marc Gelin (jazzman N°146-mai 2008)

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"Que du plaisir"

"Il est rare, de nos jours, d’écouter un nouveau disque de jazz qui "swingue" car il est loin le siècle des Peterson, Jordan, Evans, Arvanitas (à ce sujet, réécoutez donc son album "Rencontre"), Cables, Miller (Aïe ! ils sont vivants), etc. D’ailleurs, on se demande même si, aujourd’hui, ce n’est pas honteux de se laisser aller à exécuter une musique simple à écouter, une musique où il n’y a pas vingt références à la minute que seuls peuvent ouir les initiés.

Certes nous n’avons rien contre les musiques expérimentales ardues ou celles qui puisent à d’autres sources, nous en écoutons beaucoup. Cependant, nous l’avouons sans peine, il est bon et doux de ne pas avoir à se torturer le neurone. C’est pourquoi le Sébastien Paindestre trio nous va bien à l’oreille. Il est pétri de bonnes idées mélodiques et ses climats sont aussi variés que séduisants. Pourtant, ce trio est bien de son époque : il y a du modal là-dedans, des harmonies que Fats Waller n’aurait pas oser. Et tiens, voilà que l’on se contredit ! A moins que ce ne soit la maturité de ce trio qui lui permette de nous faire croire à une simplicité de premier abord. C’est le cas bien sûr, et c’est assez rare pour être signalé : voilà un trio passionnant, créatif, qui vaut bien nombre d’enregistrements récents ou passés dont on vante les mérites et loue les qualités suprêmes.

Et puisque c’est ainsi, je vais de ce pas me procurer le précédent" .

Yves Dorison (culturejazz.net, mai 2008)

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"L'art du piano à l'air postmoderne"(extrait de l'article 4X3 p 58)

L'Open trio et les trios des pianistes Sébastien Paindestre, Jobic Le masson et Jérémie Ternoy réinvente l’originalité à l’ère postmoderne (…) Ainsi, les quatre trios ici présentés assument-ils leurs influences et élaborent une musique fondée avant tout sur l'imagination combinatoire (sans jamais renier leurs sources). Dans cette optique, la notion même d'originalité prend un nouveau sens. Pour Sébastien Paindestre, il s'agit de se placer dans une attitude respectueuse, appliquée du mainstream moderne. A peine y découvre-t-on un audacieux 7/4 (Merlin), une des mesures-manifeste du jazz actuel. Plaisir assumé d’un passé fantasmé.

Ludovic Florin (Jazzmagazine N° 592 mai 2008)

 

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"Une heureuse surprise pleine de sens et de maturité, voilà ce qu'on se dit à l'écoute du disque de Sébastien Paindestre. Un petit bijou que l'on se réjouit d'accueillir dans le magnifique écrin qu'est le Duc des Lombards..."

Jean-Michel Proust (février 2008).

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" Le premier titre intitulé Le Soupirail accroche d’emblée : la sonorité est pleine, le piano dynamique à souhait et la composition bondissante comme une particule élémentaire échappée de l’univers monkien. Métamorphose qui vient ensuite confirme que le trio a mûri : l’interaction entre les trois instruments apparaît naturelle et la rythmique, composée de Jean-Claude Oleksiak à la contrebasse et d'Antoine Paganotti à la batterie, s’agrippe au thème comme une huître à son rocher et transforme cette composition en une œuvre plus collective qu’individuelle. Avec la reprise du Bess You Is My Women Now de Gershwin, l’attirance de Paindestre pour un jazz nuancé à la manière d’un Bill Evans refait surface. Et le répertoire se conclut sur Tell Me A Bedtime Story qui n’évite pas la référence à son concepteur Herbie Hancock. Mais au-delà des influences par ailleurs assumées, on sent bien à l’écoute des neuf titres constituant cet album, que le pianiste a cherché une voix intérieure, allant même jusqu’à reprendre un thème de son premier disque (La Java De La Luna II) pour en exploiter davantage les ressources. Tout cela est joliment pensé jusqu’aux titres des morceaux qui jettent sans prétention une lumière indirecte sur les idées ayant guidé le travail de composition : Le Soupirail parce que c’est une ouverture donnant un peu d’air et de lumière à un sous-sol, Métamorphose en hommage à l’esprit torturé de Kafka ou 5 Boulevard Serrurier qui est tout simplement l’adresse d’un ami saxophoniste. Parcours est un disque de jazz moderne plutôt facile à appréhender grâce à sa bonne humeur et à un agencement harmonique subtil conjugué avec la fluidité d’un trio en nette progression créatrice. On ne saurait trop conseiller aux amateurs de jazz pianistique triangulaire d’y laisser traîner une oreille " .

A noter : un dixième titre intitulé Blues For Violaine et des prises alternatives issues des mêmes sessions sont offerts à tout acheteur de l'album par téléchargement sur le site de Sebastien Paindestre

Pierre Dulieu (Dragonjazz.com, mai 2008)

 

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" (...) Ici, on retrouve une formation complice qui interprète le répertoire du pianiste avec brio, conviction et dans lequel on rentre dès les premières secondes, dès les premieres mesures.

C’est qui marque de prime abord, c’est l’approche et le sens rythmique très marqué de Sébastien Paindestre, en osmose totale avec le drive de l'excellent batteur Antoine Paganotti qui souligne à merveille tous les accents du pianiste avec lequel il partage une réelle complicité. Tout deux encadrés par la pulsation de Jean-Claude Oleksiak à la contrebasse qui reste un gardien du temple des plus efficaces et un brillant soliste..."

Z (jazz chroniques & coup de coeur, mai 2008)

 

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" Parcours est le nom de cet album et l’on n’aurait pas pu trouver meilleur titre tant c’est bien de cela dont il s’agit. Le parcours, c’est tout d’abord celui de Sébastien Paindestre lui même dont nous avions chroniqué il y a deux ans son premier album. Nous étions alors bien réservés sur ce qui nous avait paru comme un hommage à Bill Evans dans laquelle on ne voyait pas réellement poindre sa personnalité. C’est tout autre chose ici et s’il y a un parcours qui se révèle de manière éclatante c’est bien celui qu’il vient de franchir en acquerrant dans cet album une réelle maturité et une vraie profondeur personnelle. J’entend par maturité cette façon d’évoquer un univers plus personnel, de dire les choses de manières à la fois explicite mais sans urgence de les dire, de les suggérer autant que les exprimer franchement et le tout avec cette façon légère de caresser le swing. Sébastien Paindestre a grandi. Il ne cherche plus à faire « comme » mais à faire « avec ». Michel Petruciani disait que ce qui l’intéressait chez un musicien c’était moins la façon dont il jouait que ce qu’il savait du jazz.  Paindestre montre ici combien il fait sienne cette histoire du jazz de la seconde partie du XX° siècle qui s’étend de Herbie Hancock (référence explicite du jeune pianiste qui reprend en fin d’album le Tell me a bed time story) jusqu’à Brad Mehldau qui, qu’on le veuille ou non s’impose comme une réelle référence. Alors non, Paindestre ne joue pas «  comme » mais aborde le piano sans complexe. Son parcours c’est celui de cet univers pianistique où il pioche ici et là quelques inspirations derrière lesquelles jamais ne s’efface sa personnalité, bien au contraire. Derrière, la rythmique repose en grande partie sur le drumming de Antoine Paganotti lui aussi totalement libéré dans cette entreprise. On n’atteint pas forcément à la quintessence du trio dont l’entente n’est pas absolument flagrante mais on a affaire néanmoins à un beau moment de jazz pur ménageant ses crescendos (un Bess you is my women now thème trop peu joué de Gershwin) et ses beaux moments d’improvisation sur les propres thèmes de Paindestre (comme ce beau Java de la luna déjà présent dans son précédent album, « Écoutez-moi »). Car ce qu’il sait, Paindestre ne le dit pas uniquement en jouant mais en livrant des compositions très riches, des compostions qui laissent leur place au swing et racontent à leur manière une belle histoire du piano jazz " . 

Jean-Marc Gelin (DNJ janvier 2008).

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" Après Écoutez-moi en 2005, Sébastien Paindestre revient sur disque avec son trio habituel : le contrebassiste Jean-Claude Oleksiak et le batteur Antoine Paganotti. Il est intéressant de suivre le chemin parcouru depuis trois ans par ces trois musiciens, qui se connaissent sur le bout des notes.

Parcours est constitué de neuf morceaux signés du pianiste. Si la plupart des thèmes lorgnent vers Bill Evans, Paindestre n’oublie pas non plus l’esprit de Monk – « Le Soupirail » - ou de Miles Davis – « Métamorphose ». Par rapport à Écoutez-moi, le discours du trio semble plus précis et la mise en place rythmique plus tendue (« 5 boulevard Serrurier »).

L’écriture de Paindestre est concise et les développements du trio bien menés, avec un soutien à la fois subtil et énergique de la paire contrebasse–batterie, des chorus puissants de Paganotti et des solos d’Oleksiak construits avec brio (« Un père impair »). Quant à Paindestre, il a étoffé son jeu en plaçant des contre-chants de la main gauche, rythmiques (« Métamorphose ») ou mélodiques (« Tell Me A Bed Time Story… »), qui apportent du piquant à ses exposés.

Une musique dans la lignée de Bill Evans servie par un trio qui a trouvé un bel équilibre entre les phrases ciselées du piano et l’énergie de la section rythmique. Parcours est un disque de jazz « mainstream » qui remplit sa mission : maintenir la pression et balancer…" .

Bob Hatteau (CitizenJazz.com, mars 2008)

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" Ce second disque du Sébastien Paindestre Trio, constitué de 9 titres, 6 compositions du pianiste , une du contrebassiste Jean-Claude Oleksiak et d'un morceaux de Gershwin et un d'Herbie Hancock , que le Trio a eu le temps de peaufiner pendant plus de deux ans lors de nombreux concerts montre que le chemin parcouru depuis leur précédent enregistrement "Ecoutez moi" (2005) n'a pas été celui des écoliers quoique un parcours très formateur. Ainsi le morceau "Java de la luna" déjà présent sur le précédent enregistrement met en évidence combien le Trio a gagné en assurance, tant dans la mélodie que dans la rythmique. Si le précédent volume avait une dominante nostalgique, il n'en est rien pour celui-ci où la dynamique l'emporte avec un swing beaucoup plus entraînant..." .

www.pianobleu.com (Avril 2008)

 

Achetez
sur le disque Ecoutez-moi...

"Le pianiste Sebastien Paindestre a enregistré un disque varié où la modalité se mâtine d’influences diverses (la musique classique impressionniste entre autres) et trahit une poésie toute intérieure.

Les annotations reprises dans le livret aident singulièrement à mieux s’imprégner de cette musique qui s’inscrit dans la ligne des trios modernes de piano jazz inventée jadis par Bill Evans.

Doté d’une belle sonorité acoustique, Paindestre fait preuve d’une grande sensibilité dans ses improvisations tandis que ses comparses lui emboîtent le pas d’un jeu intuitif et discret. Contrairement aux trios scandinaves, le pianiste ne joue pas la carte du minimalisme mais exprime plutôt la joie de vivre, les contrastes, les couleurs de la vie qui passe et il le fait sans maniérisme ni fausse pudeur.

Quelque part dans la plaquette introductive à son art est citée une phrase de Confucius : comment un homme dépourvu des vertus qui sont propres à l’homme peut-il cultiver la musique ? A entendre ce disque noyé dans un lyrisme délicat, on sent bien que ces vertus ne sont étrangères ni à l’artiste ni à sa musique..."

Pierre Dulieu (Dragonjazz.com, Août 2005)

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"The title that pianist Sébastien Paindestre has given his debut album translates as “Listen to Me.” His trio, three creative soloists who also work well as an ensemble, back that up with a superb straightahead session. Paindestre’s original compositions burn with a spontaneous, crystal clear intensity. The delicate touch that he’s developed at the piano proves graceful.

In the hands of Paindestre and his musical partners, ”Stella by Starlight” makes plenty of room for the notes to dance across the paper. Its familiar melody serves as a starting point for creative ensemble interplay where the pianist swings with feeling. As bassist Jean-Claude Oleksiak steps up with a lyrical solo, the song’s melody weaves proudly through the room. Kenny Garrett’s “United We Waltz” provides an opportunity for the trio to stretch out over an exotic theme. They drive this piece fiercely, giving it a thrilling texture and enjoying it all the way.

Paindestre’s “La Java de la Luna” proves fascinating through its fluid motion and confident air. There’s majesty to be found in every selection. Even the somber ballad “Certitude-Solitude” comes with proud strokes and eloquent keyboard designs. The pianist’s crisp delivery combines with his heartfelt blues sensibility to create a lovely trio session in the true jazz spirit. "

Jim Santella (all about jazz.com, April 2006)

 

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"The Sébastien Paindestre Trio exhibits a lightness and youthful spontaneity sadly lacking in many American counterparts. Ecoutez Moi is an enjoyable piano trio record, more stylish than sophisticated. The advanced level of creative interplay between Paindestre, drummer Antoine Paganotti, and bass player Jean-Claude Oleksiak is equal to many historic recordings..."

David Seymour (Jazzreview.com, Août 2005)

 

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" I am listening to "Les Brenots" as I write this and very much enjoy the sounds. The CD has some very good music on it. Your modal sound is pleasing to the ear. In fact I enjoy the music as much or more than any of the Beezwax trio releases so far. Congratulations on your work as a musician " .

David A. Seyboldt- Beezwax Records-U.S.A

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"Ainsi, "Ecoutez moi" , c’est d’abord un concentré d’humanité.
Entente raccord entre musiciens piano-contrebasse- batterie et foi en la musique. Un album tout en finesse, en équilibre..."

Eglantine Chabasseur (Musiqualité.net, Août 2005)

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"Ce jeune pianiste de 32 signe là un premier album tout empreint de son amour pour les compositions de Bill Evans en particulier et pour le jazz modal en général. Ses 6 compositions privilégient une certaine conception classique du trio piano-jazz- batterie basée sur l’exploration du mode à partir d’un solide jeu de main droite (un jeu en blockchords de la main gauche) et d’un sens affûté de la mélodie. Équilibre du trio, placement impeccable, swing sous jacent, compositions élégantes, (...) Ses morceaux légers aux titres parfois drôles (Le beau cierge (?)) se trouvent parfois enrichis de trouvailles harmoniques et rythmiques comme ce morceau en deux phases se terminant sur une structure de java (la java de la lune).

A côté de ses propres compositions Paindestre s’amuse à titre d’intermède à reprendre un standard (Stella by Starlight). Une belle surprise en fin d’album avec une composition du célèbre altiste américain Kenny Garrett (United we waltz). Ceux qui aiment la musique de Bill Evans et son éternel balancement chaloupé ne devraient pas être déçus."

Jean-Marc Gelin (DNJ, Jazzman)

 

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"Un disque plein de qualités. Pas de doute, ça swingue ! Beaucoup de fraîcheur et de sensibilité…"

Jean-Yves Chaperon (RTL et Zurban)

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"Voici un trio aux compositions pleines de vie et d'idées rafraîchissantes. Une belle cohésion d'ensemble et du feeling...Un orchestre en pleine évolution à suivre avec attention !"

Stephan Oliva

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Texte dans le livret du disque Ecoutez-moi :

"Répertoire original, standards, écoute, précision, élégance, souplesse, circulation des idées, fort sens de la relance et de la dynamique, le trio du pianiste Sébastien Paindestre que complètent brillamment Jean-Claude Oleksiak à la contrebasse et Antoine Paganotti à la batterie, fait la différence.
Ce trio pas tout à fait comme les autres obéit à un sens très fort de l'architecture et, en même temps, se donne la liberté d'être libre, de s'échapper, à la fois très rigoureux dans la précision du trait et spontané et créatif dans le geste musicien. A trois, ils inventent une musique au lyrisme abstrait tout en simplicité et sensualité".

Franck Médioni (Jazz Magazine, France Musique, Improjazz)

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"Sébastien Paindestre est un pianiste de « main droite » qui possède un sens du swing indéniable (…), « Jeux de quartes » serait une belle synthèse du trio : une introduction rythmique, un thème rigolo, suivi d’une belle montée en puissance. Classique, efficace et le zeste de personnalité qu’il faut pour ne pas laisser indifférent.

Bob Hatteau (citizenJazz.com, Février 2005)

 

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"Depuis trois ans qu'ils jouent ensemble, les musiciens du trio Sébastien Paindestre (piano)-Antoine Paganotti (batterie) -Jean-Claude Oleksiak (contrebasse) ont beaucoup à exprimer et vous invite à l'écouter dans ce disque représentatif de leur création musicale. A travers les huit morceaux de cet album dont six sont des compositions originales du leader Sébastien Paindestre, ils se donnent la liberté de dialoguer en musique, avec simplicité et lyrisme. La nostalgie domine ce disque : nostalgie de lieu, de personne, d'animal... le dialogue se fait parfois plus joyeux comme dans le morceau "Les Brenots". Un échange harmonieux, paisible et doux, bref agréable à écouter..."

www.pianobleu.com

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Ecoutez-moi is a wonderful recording! Your compositions are very strong. Based both on jazz, but on european music too. The trio work very good together and support the compositions very fine. Your performances is full of "colors", emotions, ryricism. The sound is so full,dynamic and rich. I really enjoyed very much.

Petros Aragiannis (Jazz journalist in Greece).

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We checked your music. Quite impressed...

Okano Tsuyoshi, Disk Union- Japan

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revue de presse sur Sébastien Paindestre

 

Au Duc des Lombards (...) le magnifique et trop méconnu pianiste Sébastien Paindestre en trio, héritier de Bill Evans...

Journal La Terrase (mai 2008)

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"En ces temps ou, pour certains, tout semble avoir été dit dans les domaines artistiques, il y a encore beaucoup à découvrir. C'est affaire de culture personnelle pour recevoir, dans toutes leurs subtilités, ce qui est nouveau et actuel dans l'art d'un créateur d'aujourd'hui ; et pour ce qui nous concerne d'un musicien : Sébastien Paindestre.

Ce talentueux pianiste sait créer des climats originaux, développer, architecturer des émotions, retenir, clarifier et faire vibrer des lignes mélodiques, heureusement mémorisables et les mettre plus en valeur par des harmonisations riches et claires, et des mises en place rythmiques d'une utile efficacité. Même si nous trouvons au hasard d'une phrase improvisée des souvenirs de grandes interprétations, c'est parce que l'âme du musicien est riche d'émotions antérieures; c'est aussi ce qui lui permet de s'exprimer de façon généreuse et envoûtante.

Ecouter Sébastien Paindestre et ses compagnons si bien choisis, c'est profiter d'un beau temps sur les mouvances de l'imaginaire".

André Francis (Ancien responsable du bureau du Jazz à Radio France). 

 

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A propos d'Orleans'Jazz 2006... lire la suite... (journal "la république du centre" 21/06/06)

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"Déconcertant !! Ce "Sébastien Paindestre trio" va et vient sans complexe et pour notre plus grand plaisir du format jazz à des sonorités "classiques" alternant bop, java et ambiances cinématiques. Sortant ainsi des sentiers archi-battus du trio piano-contrebasse-batterie tout en s'appliquant l'exigence et la rigueur des plus grands, ce disque est un vrai bol d'air ! Respirez !! "

"Newsletter" du 19 janvier 2005 (cdmail.fr)

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Sébastien Paindestre, Sidney Rodrigues. Deux "Espoirs" repérés par l'équipe de MusicOparc qui avait déjà fait preuve d'un bon discernement dans le choix des invités pour son festival d'été : Sidney Rodrigues, guitarise chanteur brésilien qui balade les standards du jazz dans la samba et la bossa...et le mélodique et improvisateur pianiste Sébastien Paindestre.

Libération (octobre 2005, Guide culture)

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Parmi les prochains rendez-vous à signaler en juin (...) le trio du pianiste Sébastien Paindestre en trio, vrai talent de notre paysage pianistique, pour une exploration de l’héritage « billevansien » en compagnie de ses fidèles Jean-Claude Oleksiak à la contrebasse et Antoine Paganotti à la batterie

Journal La Terrase (juin 2007)

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A propos d'Orleans'Jazz 2006...

Du 20 au 24 Juin au « Jardin du festival » / des concerts gratuits de 12 à 14 h et de 18 à 21h pour découvrir le meilleur de la toute nouvelle scène jazz française (Sébastien Paindestre, Vincent Bourgeyx, Yvan Robilliard, Thomas Enhco…)

Journal La Terrase (juin-juillet 2006)

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"Avec un premier album tout neuf, le trio du pianiste Sébastien Paindestre ouvre dès les premières notes un dialogue limpide et dynamique.Un univers sensuel et coloré qui nous a immédiatement conquis".

Le comptoir (Février 2005)

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Le samedi 3 février 2007 à 21h00, l'Ecoutille reçoit Sébastien Paindestre. Il sera accompagné de Jean-Claude Oleksiak à la contrebasse et de Benoist Raffin à la batterie.
Acteur de la jeune scène de Jazz parisienne depuis quelques années déjà, Sébastien Paindestre revendique une approche intuitive de la musique où les influences des "grandes références" sont présentes tout en confessant des goûts très éclectiques pour d'autres formes musicales.
Vous pouvez faire plus ample connaissance avec lui en allant lire l'article que citizenjazz lui a consacré à cette adresse http://www.citizenjazz.com/article3456945.html.
Il ne vous restera plus qu'à venir nourrir votre curiosité intellectuelle par l'écoute indispensable de son magnifique trio en ce lieu magique qu'est l'Ecoutille.
L'Ecoutille (Février 2007)

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Loin d’être à la traîne, les musiciens Sébastien Paindestre, Jean-Claude Olesiak et Antoine Paganotti ont été également remarquables. Présentant aux spectateurs des morceaux composés par leurs soins, leur musique plus rythmée que celle de leur successeur a permis d’introduire les Rosnéens présents dans l’ambiance feutrée du Jazz Brésilien.

Rosny Magazine N°107 (décembre 2005)

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"Le trio de jazz qui monte. Le trio Sébastien Paindestre, que les amoureux de jazz auront déjà pu croiser dans les lieux cultes de la capitale, fait de plus en plus parler de lui".

Viafrance.com

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Un trio dans la lignée de Bill EVANS, entre tradition et modernité, et possédant une forte identité.

Jazz-club Autour de Midi... (Paris)

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"Tout aussi mélodique, tout autant improvisateur, le pianiste Sébastien Paindestre ouvre cette planète jazz. Entre bop et java, entre Bud Powell et Brad Mehldau, Bill Evans et Gainsbourg, entre modal et euphorie harmonique, entre réminiscences classiques et très libres échappées, Sébastien Paindestre  a l'univers large. Elégant, lyrique, généreux, le musicien qu'on a vu dans de nombreux clubs ou festivals, en trio, avec le Now Blues Quartet, ou aux côtés de Cristine Combe, prouve que la maîtrise et la subtilité n'empêchent pas la fête. Il jouera ce soir en compagnie du batteur Benjamin Henocq et du contrebassiste Jean-Claude Oleksiak ".

Soirée "Planète Jazz" d'octobre 2005 (Trianon, Rosny-sous-Bois)

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On peut dire des compositions de Sébastien Paindestre qu’elles sont pleines de vie et d’idées rafraîchissantes ! Répertoire original, écoute, précision, élégance, circulation des idées, fort sens de la relance et de la dynamique, à n’en pas douter cette formation évolue vers une direction fidèle à de vraies exigences esthétiques. Au côté du pianiste-compositeur Sébastien Paindestre, Frédéric Couderc et Nicolas Simion suivent sans retenue dans ce parcours artistique où les trois instrumentistes dialoguent en toute liberté sans perdre en rigueur. Une belle cohésion d’ensemble, du feeling et une bonne dose de swing !

Festival "Jazz en Buch" (Juillet 2005).