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sur le disque Tribute to Radiohead

"Un album qui fait rêver"

Jazzman-jazzmagazine (janvier 2010)

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"Dans la série je suis francais, je fais du bon jazz, voici le pianiste Sébastien Paindestre qui se glisse pour son nouvel opus au sein de l’excellent Amnesiac quartet qui a pour ambition tous simplement de revisiter les thèmes du groupe Radiohead , l’album d’ailleurs s’appelle « Tribute to Radiohead » il rassemble Sébastien Paindestre au clavier, Joachim Florent à la contrebasse, au sax soprano Fabrice Theuillon et Antoine Paganotti est à la batterie, c’est très réussie et on pense immédiatement au trio du pianiste Esbjörn Svensson, et Amnesiac Quartet arrive a donner une relecture complètement nouvelle des thèmes de Radiohead"

Jazz à FIP du 29 décembre 2009

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"Elles sont nombreuses les transpositions des compositions du groupe de Thom York au Jazz (…) Sébastien Paindestre et son Amnesiac quartet s’y sont avantageusement aventurés en se situant dans la lignée impressionniste de Brad Mehldau (…) l’utilisation des claviers s’avère toujours judicieuse… "

SO JAZZ (mars 2010)

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(...) Les quatre membres du groupe ne sont pas des manches. Au saxophone, Fabrice Theuillon, entendu chez Magma ou Rigolus, parvient à jouer les Thom Yorke de substitution sans forcer le trait. Au clavier, tributaire de l’ambiance atmosphérique des Anglais, Sébastien Paindestre fait fort, très fort. Tandis que, côté rythme, Joachim Florent (de Jean Louis) et Antoine Paganotti (de Magma) tiennent la maison avec une force tranquille digne de Tonton Mitterrand.

Criss-cross Jazz (décembre 2009)

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Depuis 1995, Radio Head bénéficie d'une aura de popularité : son rock progressif est reconnu aussi bien par le public que par la profession. Mis à part quelques titres entendus (le plus souvent tirés d’ OK Computer) et répétés par tous les médias puis quelques écoutes rapides de leurs albums les plus connus, je connais peu Radio Head. Mais ça tombe bien : Amnesiac quartet lui rend un hommage réussi. Le quartet du pianiste Sébastien Paindestre - dont le nom fait référence à l'album Amnesiac de Radio Head - n'est pas la première formation à s'essayer aux reprises des morceaux du groupe anglais (sur cet hommage, il joue cinq de ses titres). Le cinéma, les séries américaines, la publicité utilisent sa musique; des musiciens de tous horizons la réinterprètent, comme le pianiste classique Christopher O'Riley; d'autres l’étudient comme  le compositeur français de musique contemporaine Jean-Philippe Goude. En revanche, Amnesiac quartet est le premier groupe instrumental dédié à la musique du groupe. Si ses membres officient dans le milieu du jazz, ils jouent par ailleurs dans des formations à tendances progressives voire « hors sillon » (Magma, Rigolus, Surnatural Orchestra ...). Et c’est sans doute leurs expériences diverses qui assoient une entente idéale au sein du groupe. A aucun moment il ne tente de jazzifier Radio Head. Au contraire, il exploite le support musical riche, fait de circonvolutions mélodiques et rythmiques, en se servant du jazz comme creuset et en s’écartant du canevas habituel chorus-thème-chorus pour se rapprocher des schémas utilisés dans le rock progressif. La matière musicale et sa forme, ainsi travaillées, sont organiques; l'équilibre entre les instruments est harmonieux et les musiciens profitent d’un large espace de liberté pour laisser voguer leur lyrisme soutenu . Au final, cette coloration sied parfaitement au label de musiques alternatives et progressives Musea Records puisqu’il a accueilli Amnesiac quartet en son sein.

Sur chaque pièce, le thème est omniprésent, sous-jacent à la musique. Les longs chorus développent des schémas aventureux, sans excès, mais obsessionnels avec une densité glissante qui ne se détend pas. On a l'impression que chaque chorus dépose une brique qu'un autre va chasser, comme s’il était lessivé par le flux de notes. Plus encore, l’instrumentiste chorusseur focalise l’attention et semble diluer la présence de ses comparses : comme le passage du flou au net, au sens photographique du terme.

Il en résulte une musique sereine et allongée avec des pièces qui pourraient s'étendre à l'infini. La musique semble suspendue, est énigmatique et côtoie les atmosphères de groupes comme Yes ou Genesis. Cette esthétique assumée est originale et sonne européenne. La qualité de cet hommage en appelle d'autres à venir pour poursuivre l'aventure de l'Amnesiac quartet.


Jérôme Gransac (DNJ, février 2010)

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« Parfaitement en place »

Venus de groupes comme Rigolus ou Magma, les quatre de l’Amnesiac Quartet, sous l’égide de Sébastien Paindrestre (clavier, initiateur du concept, arrangeur et producteur) se sont donné un but strict et finalement original dans son obstination : se dédier exclusivement à la relecture et l’interprétation du répertoire de Radiohead.

Donc, imaginons, je vous prie, un croisement entre King Crimson et Miles Davis se livrant à cette décomposition/recomposition avec flegme et décontraction (mais rigueur) : soudain, la pureté des mélodies de la formation de Thom Yorke et des frères Greenwood, et pas seulement celle de leur album Amnesiac, se révèle d’évidence et paradoxalement, semblent même plus lisibles, plus épurées que certaines réalisations expérimentales (voire aux confins du free) du groupe britannique. Ici, il s’agit plus d’une relecture de leur répertoire pop mélodique… une musique allègre et limpide, sinueuse et carrée à la fois (grâce à la rythmique parfaite d’Antoine Paganotti (dms) et Joachim Florent (bs), assise impeccable pour les habillages voluptueux de Sébastien Paindestre au clavier et Fabrice Theuillon au sax soprano. Bref, « Everything Is In Its Right Place. »

Au risque d’insister lourdement, « I Might Be Wrong » mais ce disque devrait tourner longtemps dans les lecteurs... À noter la limpidité de l’enregistrement live de Denis Vautrin… presque trop limpide, même : on pourrait croire que la prise a été faite dans un studio d’ECM et non à la Fenêtre, à Paris, en mars 2007.

Jean Bonnefoy (Citizenjazz, Février 2010)

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(...) Le saxophoniste Fabrice Theuillon, doté d'un magnifique son de soprano, joue les Thom Yorke et met en valeur les superbes thèmes, à mon sens parmi les plus beaux du répertoire, que sont Everything in its Right Place, Morning Bell, A Wolf At the Door, Sail to The Moon et I Might Be Wrong. Sébastien Paindestre au fender rhodes est impeccable d'élégance et de subtilité, tandis que la section rythmique de Joachim Florent et Antoine Paganotti semblent dans le même temps porter l'ensemble et l'orienter, lui insuffler différentes dynamiques, ce qui, en définitive se révèle être la définition même de l'accompagnement idéal.

Pierre Villeret (Macao.fr, janvier 2010)

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Classiquement ou pas, les musiciens de jazz reprennent souvent dans leur propre répertoire, des standards... de jazz.
Ceux que nous évoquerons ce soir donnent aussi dans la relecture, et même sur toute la longueur de leur premier album. Mais ici, la grosse différence, vient du fait que l’ AMNESIAC QUARTET puise librement dans le catalogue d’un groupe d’indie pop, et non des moindres: RADIOHEAD. Ils se présentent d’ailleurs comme étant la seule formation de jazz, dédié uniquement à la musique de ces derniers. Ceux ci leur rendent bien, puisque l’album TRIBUTE TO RADIOHEAD [ http://www.musearecords.com ], fut réalisé avec leur accord officiel. Chapeau bas messieurs. On imagine naturellement que THOM YORKE et ses petits camarades de jeux, ne donnent pas un tel assentiment au premier venu. Ce groupe influent, connu, reconnu mondialement, ne s’est jamais laisser enfermer dans un genre, et aura réussi à créer des passerelles entre musique pop, psychédélique et rock progressif des années 70’.

Influencés par ce dernier courant, SEBASTIEN PAINDESTRE et son quartet sans mémoire, lui rendent aujourd’hui hommage à leur manière. Les cinq relectures qui constituent cet album, sont délicates, vaporeuses. Les climats, qui reprennent les thèmes originaux, nous laissent tour à tour rêveur, enthousiaste, sans cesse dans la curiosité d’une nouvelle découverte au fil de la portée. Le tribut est décidément réussi, sur un mode céleste très personnel, et sans jamais aucune flatterie, tout juste exquis.

"Wjaz" de Jacques  Perrichon (Radio Pluriel, Lyon)

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"Xavier Prevost vous avait présenté samedi dernier un extrait de leur premier album (…) cet Amnesiac quartet consacre leur répertoire à Radiohead, comme Brad Mehldau a pu le faire de façon absolument passionnante, ils ne le sont pas moins…"

Alex Duthil (émission open jazz, vendredi 22 janvier 2010, France Musique)

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(...) Si le ton général diffère quelque peu des œuvres originales, au moins Amnesiac Quartet a t’il eu la bonne idée de prendre des morceaux d’une très belle intensité et de les décortiquer note par note pour en arriver à des relectures de la plus grande finesse, par des adaptations tirées à quatre épingles et carrément réussies de pièces d’orfèvrerie comme « Morning Bell », « Sail To The Moon » ou « I Might Be Wrong » … Mais là où ces quatre individualités issues de grandes formations du jazz et du prog sont parvenues à créer quelque chose d’unique en son genre, c’est que ceux qui ne connaissent pas ou peu Radiohead arriveront sans le moindre doute à penser que ce sont des œuvres originales tant elles sont remaniées, réarrangées, retravaillées pour en faire quelque chose non pas de plus grand mais tout simplement d’aussi grand avec une autre vision, extérieure celle là, des choses. ...

Fred Delforge   (Zicazic.com, janvier 2010)

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(...) voici avec ce premier album, Tribute to Radiohead, un disque entièrement consacré aux cinq Anglais de la part d’une formation officiellement adoubée par Thom Yorke himself ! Depuis deux ans que nos quatre Français écument les scènes, les cinq morceaux qui composent cet hommage raffiné et élégant ont eu le temps d’être bien rodés, pour un résultat on ne peut plus convainquant(...) Si les partitions originales sont rarement méconnaissables dans l’ensemble de l’album, le thème étant toujours introduit dès le début des morceaux, le travail de composition, seul capable de rendre intéressant un tel projet, reste présent. Il est vrai que celui-ci n’est pas aussi poussé que dans l’excellente version de Paranoïd Androïd (près de vingt minutes de bonheur !) proposée par Brad Mehldau dans son Live in Tokyo, mais la complexité harmonique contenue par chacune des suites d’accords est systématiquement et longuement exploitée. A cet égard, ma préférence ira sans doute à A Wolf at the Door, qui déjà affublé d’un thème vocal superbement mélancolique, est ici magnifié par une basse très musicale et une impro de clavier jouant subtilement avec les codes et plans mélodiques du jazz.

Musicwaves.fr (janvier,2010)

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(...) Outre leur technique indéniable, leur vision de la créativité de Radiohead et la réinterprétation qu'ils en font offre un résultat plutôt séduisant. Fabrice Theuillon reprend les parties chantées de Thom Yorke au saxophone soprano, tandis que ces trois autres compères l'accompagnent tout en douceur et en inventivité. Les fans reconnaîtront sans peine les thèmes originaux et pourront ainsi se laisser porter par le jazz du quatuor.

Ces musiciens ont analysé et assimilé chaque titre afin d'en proposer une recherche qui ne souffre d'aucune barrière, pour les amener encore plus loin dans la créativité. Voilà un hommage vibrant à Radiohead qui pourrait permettre d'initier leurs fans à un style souvent réputé difficile d'écoute et être apprécié également de ses amateurs.

Progressia.net (février 2010)

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"Led by pianist Sebastien Paindestre, France's Amnesiac Quartet pays homage to the iconic British band Radiohead with Tribute to Radiohead. The disc is an endearing live set of instrumental renditions of five Radiohead songs, each with extended open space for intense improvising from Paindestre, soprano saxophonist Fabrice Theuillon, bassist Joachim Florent, and drummer Antoine Paganotti. The opening "Everything in its Right Place" settles into a soothing groove with Paindestre's enveloping Rhodes vamp and Theuillon's mellow rendering of the melody, eerily recalling the timbre and inflection of Radiohead vocalist Thom Yorke. The saxophonist weaves an interesting solo over the building intensity of the rhythm section. The boisterous "Morning Bell" is given a similar adherence to the original; loose yet faithful in spirit. Here, Paindestre's Herbie Hancock-influenced lines are especially poignant over Paganotti's rolling snare drum pattern. The quartet embraces a somewhat lighter approach with the repetitive minor-key waltz "A Wolf at the Door," featuring a memorable bass solo by Florent and the hauntingly expressive ballad "Sail to the Moon." The latter emphasizes communal expressiveness over individual showmanship. The closing "I Might Be Wrong" lays out a lyrical theme over an ultra-funky bass and drum vamp with Florent's pulsating bass lines high up in the mix. The tune's feel is reminiscent of late 1970s Weather Report with Theuillon revealing a Wayne Shorter influence. With a tight ensemble sound and exceptional soloing, Amnesiac Quartet maintains the inherent beauty heard in the music of Radiohead while tapping into seemingly unlimited potential for future improvisers interested in unique source material."

John Barron (Allaboutjazz.com,février 2010)


 

 

sortie le 12 avril 2008
sur le disque Parcours

" Un nouveau venu dans "Jazz à Fip" à présent, avec le pianiste Sébastien Paindestre et son album "Parcours", son deuxième enregistrement en leader et en trio. Formé à la musique classique Sébastien Paindestre a délaissé ses premières amours au profit du jazz  et ce disque ferait un excellent cadeau de Noël. Les musiciens qui l’accompagnent venant accréditer mon propos: Jean-Claude Oleksiak à la contrebasse et Antoine Paganotti à la batterie. (...) On vous le disait tout à l’heure le jazz Français se porte bien, c’est tant mieux, la preuve encore avec le pianiste Sébastien Paindestre sur "Métamorphose", un extrait de son album intitulé simplement "Parcours"".

Vincent Provini (Emission "Jazz à Fip" du 16 décembre 2008, radio FIP, 105.1)

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" Perles noires
Musique . Notre sélection, non exhaustive, rend hommage aux productions de 2008
les plus inventives, en jazz et black music. Pour le meilleur et pour le swing.

(...) Piano haut de gamme (...) Et aussi… Du jeune pianiste Sébastien Paindestre, dont la recherche formelle dans l’écriture n’altère en rien la profonde sensibilité, avec son trio, CD Parcours"

Fara C (paru dans l'humanité.fr du 31/12/2008)

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"L’on n’aurait pas pu trouver meilleur titre que «Parcours». Car c’est d’abord celui de Sébastien Paindestre dont il s’agit, (…) son parcours l’amène à une réelle maturité et une vraie profondeur dans sa façon d’évoquer un univers plus personnel, de dire les choses explicitement mais sans urgence, avec cette façon légère de caresser le swing. Paindestre montre combien il fait sienne cette histoire du jazz qui s’étend de Herbie Hancock (Tell me a Bed Time Story) jusqu’à Brad Mehldau. (…) Paindestre ne le dit pas uniquement en jouant mais en livrant des compositions très riches, qui laissent leur place au swing et racontent à leur manière une belle histoire du piano jazz" .

Jean-Marc Gelin (jazzman N°146-mai 2008)

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"Que du plaisir"

"Il est rare, de nos jours, d’écouter un nouveau disque de jazz qui "swingue" car il est loin le siècle des Peterson, Jordan, Evans, Arvanitas (à ce sujet, réécoutez donc son album "Rencontre"), Cables, Miller (Aïe ! ils sont vivants), etc. D’ailleurs, on se demande même si, aujourd’hui, ce n’est pas honteux de se laisser aller à exécuter une musique simple à écouter, une musique où il n’y a pas vingt références à la minute que seuls peuvent ouir les initiés.

Certes nous n’avons rien contre les musiques expérimentales ardues ou celles qui puisent à d’autres sources, nous en écoutons beaucoup. Cependant, nous l’avouons sans peine, il est bon et doux de ne pas avoir à se torturer le neurone. C’est pourquoi le Sébastien Paindestre trio nous va bien à l’oreille. Il est pétri de bonnes idées mélodiques et ses climats sont aussi variés que séduisants. Pourtant, ce trio est bien de son époque : il y a du modal là-dedans, des harmonies que Fats Waller n’aurait pas oser. Et tiens, voilà que l’on se contredit ! A moins que ce ne soit la maturité de ce trio qui lui permette de nous faire croire à une simplicité de premier abord. C’est le cas bien sûr, et c’est assez rare pour être signalé : voilà un trio passionnant, créatif, qui vaut bien nombre d’enregistrements récents ou passés dont on vante les mérites et loue les qualités suprêmes.

Et puisque c’est ainsi, je vais de ce pas me procurer le précédent" .

Yves Dorison (culturejazz.net, mai 2008)

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"L'art du piano à l'air postmoderne"(extrait de l'article 4X3 p 58)

L'Open trio et les trios des pianistes Sébastien Paindestre, Jobic Le masson et Jérémie Ternoy réinvente l’originalité à l’ère postmoderne (…) Ainsi, les quatre trios ici présentés assument-ils leurs influences et élaborent une musique fondée avant tout sur l'imagination combinatoire (sans jamais renier leurs sources). Dans cette optique, la notion même d'originalité prend un nouveau sens. Pour Sébastien Paindestre, il s'agit de se placer dans une attitude respectueuse, appliquée du mainstream moderne. A peine y découvre-t-on un audacieux 7/4 (Merlin), une des mesures-manifeste du jazz actuel. Plaisir assumé d’un passé fantasmé.

Ludovic Florin (Jazzmagazine N° 592 mai 2008)

 

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"Une heureuse surprise pleine de sens et de maturité, voilà ce qu'on se dit à l'écoute du disque de Sébastien Paindestre. Un petit bijou que l'on se réjouit d'accueillir dans le magnifique écrin qu'est le Duc des Lombards..."

Jean-Michel Proust (février 2008).

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" Le premier titre intitulé Le Soupirail accroche d’emblée : la sonorité est pleine, le piano dynamique à souhait et la composition bondissante comme une particule élémentaire échappée de l’univers monkien. Métamorphose qui vient ensuite confirme que le trio a mûri : l’interaction entre les trois instruments apparaît naturelle et la rythmique, composée de Jean-Claude Oleksiak à la contrebasse et d'Antoine Paganotti à la batterie, s’agrippe au thème comme une huître à son rocher et transforme cette composition en une œuvre plus collective qu’individuelle. Avec la reprise du Bess You Is My Women Now de Gershwin, l’attirance de Paindestre pour un jazz nuancé à la manière d’un Bill Evans refait surface. Et le répertoire se conclut sur Tell Me A Bedtime Story qui n’évite pas la référence à son concepteur Herbie Hancock. Mais au-delà des influences par ailleurs assumées, on sent bien à l’écoute des neuf titres constituant cet album, que le pianiste a cherché une voix intérieure, allant même jusqu’à reprendre un thème de son premier disque (La Java De La Luna II) pour en exploiter davantage les ressources. Tout cela est joliment pensé jusqu’aux titres des morceaux qui jettent sans prétention une lumière indirecte sur les idées ayant guidé le travail de composition : Le Soupirail parce que c’est une ouverture donnant un peu d’air et de lumière à un sous-sol, Métamorphose en hommage à l’esprit torturé de Kafka ou 5 Boulevard Serrurier qui est tout simplement l’adresse d’un ami saxophoniste. Parcours est un disque de jazz moderne plutôt facile à appréhender grâce à sa bonne humeur et à un agencement harmonique subtil conjugué avec la fluidité d’un trio en nette progression créatrice. On ne saurait trop conseiller aux amateurs de jazz pianistique triangulaire d’y laisser traîner une oreille " .

A noter : un dixième titre intitulé Blues For Violaine et des prises alternatives issues des mêmes sessions sont offerts à tout acheteur de l'album par téléchargement sur le site de Sebastien Paindestre

Pierre Dulieu (Dragonjazz.com, mai 2008)

 

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" (...) Ici, on retrouve une formation complice qui interprète le répertoire du pianiste avec brio, conviction et dans lequel on rentre dès les premières secondes, dès les premieres mesures.

C’est qui marque de prime abord, c’est l’approche et le sens rythmique très marqué de Sébastien Paindestre, en osmose totale avec le drive de l'excellent batteur Antoine Paganotti qui souligne à merveille tous les accents du pianiste avec lequel il partage une réelle complicité. Tout deux encadrés par la pulsation de Jean-Claude Oleksiak à la contrebasse qui reste un gardien du temple des plus efficaces et un brillant soliste..."

Z (jazz chroniques & coup de coeur, mai 2008)

 

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" Parcours est le nom de cet album et l’on n’aurait pas pu trouver meilleur titre tant c’est bien de cela dont il s’agit. Le parcours, c’est tout d’abord celui de Sébastien Paindestre lui même dont nous avions chroniqué il y a deux ans son premier album. Nous étions alors bien réservés sur ce qui nous avait paru comme un hommage à Bill Evans dans laquelle on ne voyait pas réellement poindre sa personnalité. C’est tout autre chose ici et s’il y a un parcours qui se révèle de manière éclatante c’est bien celui qu’il vient de franchir en acquerrant dans cet album une réelle maturité et une vraie profondeur personnelle. J’entend par maturité cette façon d’évoquer un univers plus personnel, de dire les choses de manières à la fois explicite mais sans urgence de les dire, de les suggérer autant que les exprimer franchement et le tout avec cette façon légère de caresser le swing. Sébastien Paindestre a grandi. Il ne cherche plus à faire « comme » mais à faire « avec ». Michel Petruciani disait que ce qui l’intéressait chez un musicien c’était moins la façon dont il jouait que ce qu’il savait du jazz.  Paindestre montre ici combien il fait sienne cette histoire du jazz de la seconde partie du XX° siècle qui s’étend de Herbie Hancock (référence explicite du jeune pianiste qui reprend en fin d’album le Tell me a bed time story) jusqu’à Brad Mehldau qui, qu’on le veuille ou non s’impose comme une réelle référence. Alors non, Paindestre ne joue pas «  comme » mais aborde le piano sans complexe. Son parcours c’est celui de cet univers pianistique où il pioche ici et là quelques inspirations derrière lesquelles jamais ne s’efface sa personnalité, bien au contraire. Derrière, la rythmique repose en grande partie sur le drumming de Antoine Paganotti lui aussi totalement libéré dans cette entreprise. On n’atteint pas forcément à la quintessence du trio dont l’entente n’est pas absolument flagrante mais on a affaire néanmoins à un beau moment de jazz pur ménageant ses crescendos (un Bess you is my women now thème trop peu joué de Gershwin) et ses beaux moments d’improvisation sur les propres thèmes de Paindestre (comme ce beau Java de la luna déjà présent dans son précédent album, « Écoutez-moi »). Car ce qu’il sait, Paindestre ne le dit pas uniquement en jouant mais en livrant des compositions très riches, des compostions qui laissent leur place au swing et racontent à leur manière une belle histoire du piano jazz " . 

Jean-Marc Gelin (DNJ janvier 2008).

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« Parcours », il parrait évident que celle du pianiste Jazz ne s’arrêtera pas là. En effet l’écoute de son dernier opus nous fait clairement entrevoir un avenir prometteur même si tout est déjà présent aujourd'hui !
On retrouve ici une formation complice qui interprète le répertoire du pianiste avec brio, conviction et dans lequel on rentre dès les premières mesures.

music Me.com

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" Après Écoutez-moi en 2005, Sébastien Paindestre revient sur disque avec son trio habituel : le contrebassiste Jean-Claude Oleksiak et le batteur Antoine Paganotti. Il est intéressant de suivre le chemin parcouru depuis trois ans par ces trois musiciens, qui se connaissent sur le bout des notes.

Parcours est constitué de neuf morceaux signés du pianiste. Si la plupart des thèmes lorgnent vers Bill Evans, Paindestre n’oublie pas non plus l’esprit de Monk – « Le Soupirail » - ou de Miles Davis – « Métamorphose ». Par rapport à Écoutez-moi, le discours du trio semble plus précis et la mise en place rythmique plus tendue (« 5 boulevard Serrurier »).

L’écriture de Paindestre est concise et les développements du trio bien menés, avec un soutien à la fois subtil et énergique de la paire contrebasse–batterie, des chorus puissants de Paganotti et des solos d’Oleksiak construits avec brio (« Un père impair »). Quant à Paindestre, il a étoffé son jeu en plaçant des contre-chants de la main gauche, rythmiques (« Métamorphose ») ou mélodiques (« Tell Me A Bed Time Story… »), qui apportent du piquant à ses exposés.

Une musique dans la lignée de Bill Evans servie par un trio qui a trouvé un bel équilibre entre les phrases ciselées du piano et l’énergie de la section rythmique. Parcours est un disque de jazz « mainstream » qui remplit sa mission : maintenir la pression et balancer…" .

Bob Hatteau (CitizenJazz.com, mars 2008)

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" Ce second disque du Sébastien Paindestre Trio, constitué de 9 titres, 6 compositions du pianiste , une du contrebassiste Jean-Claude Oleksiak et d'un morceaux de Gershwin et un d'Herbie Hancock , que le Trio a eu le temps de peaufiner pendant plus de deux ans lors de nombreux concerts montre que le chemin parcouru depuis leur précédent enregistrement "Ecoutez moi" (2005) n'a pas été celui des écoliers quoique un parcours très formateur. Ainsi le morceau "Java de la luna" déjà présent sur le précédent enregistrement met en évidence combien le Trio a gagné en assurance, tant dans la mélodie que dans la rythmique. Si le précédent volume avait une dominante nostalgique, il n'en est rien pour celui-ci où la dynamique l'emporte avec un swing beaucoup plus entraînant..." .

www.pianobleu.com (Avril 2008)

 

Achetez
sur le disque Ecoutez-moi...

"Le pianiste Sebastien Paindestre a enregistré un disque varié où la modalité se mâtine d’influences diverses (la musique classique impressionniste entre autres) et trahit une poésie toute intérieure.

Les annotations reprises dans le livret aident singulièrement à mieux s’imprégner de cette musique qui s’inscrit dans la ligne des trios modernes de piano jazz inventée jadis par Bill Evans.

Doté d’une belle sonorité acoustique, Paindestre fait preuve d’une grande sensibilité dans ses improvisations tandis que ses comparses lui emboîtent le pas d’un jeu intuitif et discret. Contrairement aux trios scandinaves, le pianiste ne joue pas la carte du minimalisme mais exprime plutôt la joie de vivre, les contrastes, les couleurs de la vie qui passe et il le fait sans maniérisme ni fausse pudeur.

Quelque part dans la plaquette introductive à son art est citée une phrase de Confucius : comment un homme dépourvu des vertus qui sont propres à l’homme peut-il cultiver la musique ? A entendre ce disque noyé dans un lyrisme délicat, on sent bien que ces vertus ne sont étrangères ni à l’artiste ni à sa musique..."

Pierre Dulieu (Dragonjazz.com, Août 2005)

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"The title that pianist Sébastien Paindestre has given his debut album translates as “Listen to Me.” His trio, three creative soloists who also work well as an ensemble, back that up with a superb straightahead session. Paindestre’s original compositions burn with a spontaneous, crystal clear intensity. The delicate touch that he’s developed at the piano proves graceful.

In the hands of Paindestre and his musical partners, ”Stella by Starlight” makes plenty of room for the notes to dance across the paper. Its familiar melody serves as a starting point for creative ensemble interplay where the pianist swings with feeling. As bassist Jean-Claude Oleksiak steps up with a lyrical solo, the song’s melody weaves proudly through the room. Kenny Garrett’s “United We Waltz” provides an opportunity for the trio to stretch out over an exotic theme. They drive this piece fiercely, giving it a thrilling texture and enjoying it all the way.

Paindestre’s “La Java de la Luna” proves fascinating through its fluid motion and confident air. There’s majesty to be found in every selection. Even the somber ballad “Certitude-Solitude” comes with proud strokes and eloquent keyboard designs. The pianist’s crisp delivery combines with his heartfelt blues sensibility to create a lovely trio session in the true jazz spirit. "

Jim Santella (all about jazz.com, April 2006)

 

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"The Sébastien Paindestre Trio exhibits a lightness and youthful spontaneity sadly lacking in many American counterparts. Ecoutez Moi is an enjoyable piano trio record, more stylish than sophisticated. The advanced level of creative interplay between Paindestre, drummer Antoine Paganotti, and bass player Jean-Claude Oleksiak is equal to many historic recordings..."

David Seymour (Jazzreview.com, Août 2005)

 

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" I am listening to "Les Brenots" as I write this and very much enjoy the sounds. The CD has some very good music on it. Your modal sound is pleasing to the ear. In fact I enjoy the music as much or more than any of the Beezwax trio releases so far. Congratulations on your work as a musician " .

David A. Seyboldt- Beezwax Records-U.S.A

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"Ainsi, "Ecoutez moi" , c’est d’abord un concentré d’humanité.
Entente raccord entre musiciens piano-contrebasse- batterie et foi en la musique. Un album tout en finesse, en équilibre..."

Eglantine Chabasseur (Musiqualité.net, Août 2005)

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"Ce jeune pianiste de 32 signe là un premier album tout empreint de son amour pour les compositions de Bill Evans en particulier et pour le jazz modal en général. Ses 6 compositions privilégient une certaine conception classique du trio piano-jazz- batterie basée sur l’exploration du mode à partir d’un solide jeu de main droite (un jeu en blockchords de la main gauche) et d’un sens affûté de la mélodie. Équilibre du trio, placement impeccable, swing sous jacent, compositions élégantes, (...) Ses morceaux légers aux titres parfois drôles (Le beau cierge (?)) se trouvent parfois enrichis de trouvailles harmoniques et rythmiques comme ce morceau en deux phases se terminant sur une structure de java (la java de la lune).

A côté de ses propres compositions Paindestre s’amuse à titre d’intermède à reprendre un standard (Stella by Starlight). Une belle surprise en fin d’album avec une composition du célèbre altiste américain Kenny Garrett (United we waltz). Ceux qui aiment la musique de Bill Evans et son éternel balancement chaloupé ne devraient pas être déçus."

Jean-Marc Gelin (DNJ, Jazzman)

 

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"Un disque plein de qualités. Pas de doute, ça swingue ! Beaucoup de fraîcheur et de sensibilité…"

Jean-Yves Chaperon (RTL et Zurban)

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"Voici un trio aux compositions pleines de vie et d'idées rafraîchissantes. Une belle cohésion d'ensemble et du feeling...Un orchestre en pleine évolution à suivre avec attention !"

Stephan Oliva

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Texte dans le livret du disque Ecoutez-moi :

"Répertoire original, standards, écoute, précision, élégance, souplesse, circulation des idées, fort sens de la relance et de la dynamique, le trio du pianiste Sébastien Paindestre que complètent brillamment Jean-Claude Oleksiak à la contrebasse et Antoine Paganotti à la batterie, fait la différence.
Ce trio pas tout à fait comme les autres obéit à un sens très fort de l'architecture et, en même temps, se donne la liberté d'être libre, de s'échapper, à la fois très rigoureux dans la précision du trait et spontané et créatif dans le geste musicien. A trois, ils inventent une musique au lyrisme abstrait tout en simplicité et sensualité".

Franck Médioni (Jazz Magazine, France Musique, Improjazz)

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"Sébastien Paindestre est un pianiste de « main droite » qui possède un sens du swing indéniable (…), « Jeux de quartes » serait une belle synthèse du trio : une introduction rythmique, un thème rigolo, suivi d’une belle montée en puissance. Classique, efficace et le zeste de personnalité qu’il faut pour ne pas laisser indifférent.

Bob Hatteau (citizenJazz.com, Février 2005)

 

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"Depuis trois ans qu'ils jouent ensemble, les musiciens du trio Sébastien Paindestre (piano)-Antoine Paganotti (batterie) -Jean-Claude Oleksiak (contrebasse) ont beaucoup à exprimer et vous invite à l'écouter dans ce disque représentatif de leur création musicale. A travers les huit morceaux de cet album dont six sont des compositions originales du leader Sébastien Paindestre, ils se donnent la liberté de dialoguer en musique, avec simplicité et lyrisme. La nostalgie domine ce disque : nostalgie de lieu, de personne, d'animal... le dialogue se fait parfois plus joyeux comme dans le morceau "Les Brenots". Un échange harmonieux, paisible et doux, bref agréable à écouter..."

www.pianobleu.com

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Ecoutez-moi is a wonderful recording! Your compositions are very strong. Based both on jazz, but on european music too. The trio work very good together and support the compositions very fine. Your performances is full of "colors", emotions, ryricism. The sound is so full,dynamic and rich. I really enjoyed very much.

Petros Aragiannis (Jazz journalist in Greece).

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We checked your music. Quite impressed...

Okano Tsuyoshi, Disk Union- Japan

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dfgh

revue de presse sur Sébastien Paindestre

 

 

Articles de presse pour le concert du Sébastien Paindestre trio en Haute-Normandie (février 2010).

 

Au Duc des Lombards (...) le magnifique et trop méconnu pianiste Sébastien Paindestre en trio, héritier de Bill Evans...

Journal La Terrase (mai 2008)

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(ARC Hebdo, Suisse, lire ici l'article du 13/01/2010)

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"En ces temps ou, pour certains, tout semble avoir été dit dans les domaines artistiques, il y a encore beaucoup à découvrir. C'est affaire de culture personnelle pour recevoir, dans toutes leurs subtilités, ce qui est nouveau et actuel dans l'art d'un créateur d'aujourd'hui ; et pour ce qui nous concerne d'un musicien : Sébastien Paindestre.

Ce talentueux pianiste sait créer des climats originaux, développer, architecturer des émotions, retenir, clarifier et faire vibrer des lignes mélodiques, heureusement mémorisables et les mettre plus en valeur par des harmonisations riches et claires, et des mises en place rythmiques d'une utile efficacité. Même si nous trouvons au hasard d'une phrase improvisée des souvenirs de grandes interprétations, c'est parce que l'âme du musicien est riche d'émotions antérieures; c'est aussi ce qui lui permet de s'exprimer de façon généreuse et envoûtante.

Ecouter Sébastien Paindestre et ses compagnons si bien choisis, c'est profiter d'un beau temps sur les mouvances de l'imaginaire".

André Francis (Ancien responsable du bureau du Jazz à Radio France). 

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Yonne-Républicaine sur "Jazz en scène 2008" (15 décembre 2008)

Sébastien Paindestre***Jean-Claude Oleksiak***Karl Jannuska

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A propos d'Orleans'Jazz 2006... lire la suite... (journal "la république du centre" 21/06/06)

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"Déconcertant !! Ce "Sébastien Paindestre trio" va et vient sans complexe et pour notre plus grand plaisir du format jazz à des sonorités "classiques" alternant bop, java et ambiances cinématiques. Sortant ainsi des sentiers archi-battus du trio piano-contrebasse-batterie tout en s'appliquant l'exigence et la rigueur des plus grands, ce disque est un vrai bol d'air ! Respirez !! "

"Newsletter" du 19 janvier 2005 (cdmail.fr)

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Sébastien Paindestre, Sidney Rodrigues. Deux "Espoirs" repérés par l'équipe de MusicOparc qui avait déjà fait preuve d'un bon discernement dans le choix des invités pour son festival d'été : Sidney Rodrigues, guitarise chanteur brésilien qui balade les standards du jazz dans la samba et la bossa...et le mélodique et improvisateur pianiste Sébastien Paindestre.

Libération (octobre 2005, Guide culture)

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Parmi les prochains rendez-vous à signaler en juin (...) le trio du pianiste Sébastien Paindestre en trio, vrai talent de notre paysage pianistique, pour une exploration de l’héritage « billevansien » en compagnie de ses fidèles Jean-Claude Oleksiak à la contrebasse et Antoine Paganotti à la batterie

Journal La Terrase (juin 2007)

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A propos d'Orleans'Jazz 2006...

Du 20 au 24 Juin au « Jardin du festival » / des concerts gratuits de 12 à 14 h et de 18 à 21h pour découvrir le meilleur de la toute nouvelle scène jazz française (Sébastien Paindestre, Vincent Bourgeyx, Yvan Robilliard, Thomas Enhco…)

Journal La Terrase (juin-juillet 2006)

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"Avec un premier album tout neuf, le trio du pianiste Sébastien Paindestre ouvre dès les premières notes un dialogue limpide et dynamique.Un univers sensuel et coloré qui nous a immédiatement conquis".

Le comptoir (Février 2005)

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Le samedi 3 février 2007 à 21h00, l'Ecoutille reçoit Sébastien Paindestre. Il sera accompagné de Jean-Claude Oleksiak à la contrebasse et de Benoist Raffin à la batterie.
Acteur de la jeune scène de Jazz parisienne depuis quelques années déjà, Sébastien Paindestre revendique une approche intuitive de la musique où les influences des "grandes références" sont présentes tout en confessant des goûts très éclectiques pour d'autres formes musicales.
Vous pouvez faire plus ample connaissance avec lui en allant lire l'article que citizenjazz lui a consacré à cette adresse http://www.citizenjazz.com/article3456945.html.
Il ne vous restera plus qu'à venir nourrir votre curiosité intellectuelle par l'écoute indispensable de son magnifique trio en ce lieu magique qu'est l'Ecoutille.
L'Ecoutille (Février 2007)

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Loin d’être à la traîne, les musiciens Sébastien Paindestre, Jean-Claude Olesiak et Antoine Paganotti ont été également remarquables. Présentant aux spectateurs des morceaux composés par leurs soins, leur musique plus rythmée que celle de leur successeur a permis d’introduire les Rosnéens présents dans l’ambiance feutrée du Jazz Brésilien.

Rosny Magazine N°107 (décembre 2005)

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"Le trio de jazz qui monte. Le trio Sébastien Paindestre, que les amoureux de jazz auront déjà pu croiser dans les lieux cultes de la capitale, fait de plus en plus parler de lui".

Viafrance.com

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Un trio dans la lignée de Bill EVANS, entre tradition et modernité, et possédant une forte identité.

Jazz-club Autour de Midi... (Paris)

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"Tout aussi mélodique, tout autant improvisateur, le pianiste Sébastien Paindestre ouvre cette planète jazz. Entre bop et java, entre Bud Powell et Brad Mehldau, Bill Evans et Gainsbourg, entre modal et euphorie harmonique, entre réminiscences classiques et très libres échappées, Sébastien Paindestre  a l'univers large. Elégant, lyrique, généreux, le musicien qu'on a vu dans de nombreux clubs ou festivals, en trio, avec le Now Blues Quartet, ou aux côtés de Cristine Combe, prouve que la maîtrise et la subtilité n'empêchent pas la fête. Il jouera ce soir en compagnie du batteur Benjamin Henocq et du contrebassiste Jean-Claude Oleksiak ".

Soirée "Planète Jazz" d'octobre 2005 (Trianon, Rosny-sous-Bois)

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On peut dire des compositions de Sébastien Paindestre qu’elles sont pleines de vie et d’idées rafraîchissantes ! Répertoire original, écoute, précision, élégance, circulation des idées, fort sens de la relance et de la dynamique, à n’en pas douter cette formation évolue vers une direction fidèle à de vraies exigences esthétiques. Au côté du pianiste-compositeur Sébastien Paindestre, Frédéric Couderc et Nicolas Simion suivent sans retenue dans ce parcours artistique où les trois instrumentistes dialoguent en toute liberté sans perdre en rigueur. Une belle cohésion d’ensemble, du feeling et une bonne dose de swing !

Festival "Jazz en Buch" (Juillet 2005).